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En effet, il y avait un malaise dans la structure comme l'on dit. Il ne suffit pas d'être grand
Clerc pour s'en rendre compte.
Incidemment un employé municipal remontant de la station d'épuration nous dit : "Et bien, on ne
s'ennuie pas à la Chabraque !".
Inquiétude, pour ne pas dire angoisse du père Ardon, qui ni une ni deux descend sous la station d'épuration et
découvre un open-bar dans le tronc d'un vieux chêne.
Certes, dans les sacs il n'y avait que de la bière, alors que nous craignions une recrudescence de séchage d'herbes
de Provence…
Comme d'habitude, réunion, discussion, et pas de sanctions puisque cet open-bar était la propriété des adolescents
du LVA d'à côté et non fréquenté par les nôtres ???!!! Nous n'avons que des sportifs sains de corps et d'esprit,
c'est bien connu.
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| Un matin de concours avant de pleurer comme une madeleine ! |
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Célia à la Brianelle, 1er concours |
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| Quelques récompenses |
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D'ailleurs à ce sujet, sur 10 week-ends ouvrés de ce dernier trimestre nous en avons
passé 5 en concours d'entrainement
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Les résultats ne furent pas à la hauteur certains week-ends mais le concours de la Madeleine,
prés de Figeac, tient vraiment le pompon !!!
Aucun jeune ou presque, n'a franchi la ligne d'arrivée. Chutes à n'en plus finir, chevaux rétifs, ados mal à l'aise
et le moniteur encore plus. Quant au Directeur, il a vertement semoncé l'organisateur du concours (l'un de ses plus
anciens élèves lorsqu'il était professeur à Jeunesse et Sport) sur le peu de pédagogie de son parcours et la qualité
de son terrain.
Si on ajoute à cela, la pluie, le brouillard, le froid, et la perte du téléphone portable du dit Directeur, il ne
fallait pas trop lui chauffer les oreilles.
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| Plus dure sera la chute |
Mais le Moniteur sait réconforter |
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Et c'est malheureusement ce qu'à fait, ce dimanche soir, notre ami Jonathan qui pour la énième
fois, avant de partir en stage, ne pouvait lui présenter un carnet de stage terminé, 15 euros, voir un téléphone
portable en état de marche : c'est la Loi !
Sachant par ailleurs que Jonathan désinvestissait sa formation, Patrick a donc prononcé illico une mise en stand-by
du récidiviste.
Jonathan a donc dormi chez Bougalou, puis est parti en stage pour y rester et ne revenir en Aveyron que pour monter
un dossier d'incorporation à l'armée de terre (ce qu'il a toujours rêvé de faire).
On a donc rencontré le Sergent recruteur (ça c'était du temps de Napoléon, maintenant c'est un Major du Centre
d'Information et de Recrutement des Forces Armées)
Son dossier est en bonne voie malgré le fait qu'il n'est pas encore majeur.
Bien évidemment chez le premier maître de stage, où Jonathan a été, cela s'est mal passé. Il a fallu le transférer
en urgence chez un autre maître de stage et c'est notre ami François qui a donc relevé l'honneur de la Chabraque
en tant que remplaçant.
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